La faune désigne l’ensemble des espèces animales vivant sur un espace géographique ou un écosystème.

La flore est l’ensemble des espèces végétales présentes dans un espace géographique ou dans un écosystème déterminé.

On ne doit pas confondre le terme de flore avec celui de végétation  : la flore d’une zone géographique est la liste des plantes  de cette zone tandis la végétation est le regroupement de certaines plantes en formation végétale déterminées par une flore spécifique et la dominance d’un type biologique.

Composée du préfixe « bio »  qui signifie « vie » et du mot « diversité », la biodiversité désigne la variété des formes de vie sur terre. Selon Robert Barbault , le concept de biodiversité renvoie également à la présence de l’Homme :  » l’homme qui la menace, l’homme qui la convoite, l’homme qui en dépend pour un développement durable de ses sociétés ».

DECOUVERTE DES ESPECES

Pluvianus aegyptius

(Pluvian fluviatile) (Linné, 1758)

Le pluvian fluviatile ou Pluvianus aegyptius (en latin) est un oiseau appartenant à la race des limicoles trapus. On le reconnait par ses couleurs  grise, blanche, noire au-dessus, un ventre chamois avec une bande pectorale noir. Cet oiseau possède  des pattes courtes, un bec court, pointu et de couleur noire. Il possède un capuchon, un masque oculaire et un manteau noir. Son vol est rapide et bas. Il vit au bord de l’eau et se nourrit principalement d’insectes, de coquillages et de lézards. C’est une espèce sédentaire. Il faut noter qu’il n’existe aucune différence entre le mâle et la femelle.
L’espèce est de l’ordre des charadriiformes et elle est monotypique. Le Pluvianus aegyptius est le seul représentant de la famille des Pluvianidae. Il existe une relation de symbiose entre le Pluvianus aegyptius et le crocodile. Il joue le rôle de « brosse à dent » chez le crocodile en le débarrassant des restes de sa nourriture. En Côte d’Ivoire il a été aperçu à la volta noire, c’est une espèce assez rare. Selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) l’espèce est de préoccupation mineure. Son cri est « tchirk-tchirk-tchirk ».

Zan Lou Audrey

Ingénieure en biologie de la conservation et de la faune